Balbutation d'une jeune Hébé.

Siham. 19 years old. FRANCE

Piments froids..

Voilà. J’ai pris connaissance du dernier album des Red Hot Chili Peppers…

Cinq années après le fantastique Stadium Arcadium, les Red Hot signent (enfin) un retour pop (-rock) archi fadasse avec “I’m With You”, un 10e album ayant mitonné pendant près d’un an et quelques en studio. 

Mais où est passé le majestueux Kiédis ? C’est vrai quoi.. j’ai en tête les rythmes rocks de By The Way, Snow ou Californication. J’arrive encore à ressentir toutes les émotions qu’il était capable de porter dans Under The Bridge. Mais là.. il semble éteint, à croire que John Frusciante s’est tiré avec l’ensemble du potentiel créatif, du swing et de l’impétuosité du groupe !

Pilier du genre pop-rock, avec “I’m With You”, opus en demi teinte, les Red Hot Chili Peppers prônent le nouveau départ. 

Heureusement, Kiédis and Co semblent s’être vivifiés à travers Goodbye Hooray ou encore Even You Brutus.

Au final, j’ai un peu le sentiment d’être spectatrice du déclin d’un groupe qui doit affronter le talent de la nouvelle scène rock internationale (Artic Monkeys - The Strokes).

Le souvenir de ce(s) jour(s).

On attache jamais vraiment d’importance aux jours de l’année. La plupart du temps, ils ne laissent pas l’empreinte d’un souvenir immuable…ils commencent et se terminent, voilà tout. C’était le 21 janvier, ou peut-être le 23 janvier ? Tu vois…aucune empreinte, aucune trace. C’était un vendredi, entre 15h15 et 15h30, fidèlement une semaine après que tu m’ais accosté pour la première fois en blâmant ma coiffure.

22 jours plus tard, c’était un samedi, le 14. Religieusement, le jour où tu m’as claqué un “Je t’aime” des plus inspirés, le premier d’un chapelet interminable. C’était la nuit du 5 au 6 mars je crois ? Sueurs d’alcools, transpiration du désir, vapeurs d’amour.. La première nuit d’une sempiternelle série.

Tu vois la plupart des jours n’ont pas d’impact conséquent sur le cours d’une vie. Le 11 mars, était un jeudi, un an et quelques de fanatisme plus tard, tu ne me reconnais plus, tu ne nous reconnais plus. Mon monde pouvait-il réellement se faire sans toi ?

J’ai jamais vraiment attaché d’importance aux jours de l’année. La plupart du temps, ils se résumaient à un fastidieux train-train. Le 22 novembre, était un lundi. Deux ans d’amitié quasi-parfaite, d’un enthousiasme quasi-permanent, d’une passion éternelle, d’une boulimique vénération qui ont pris fin, définitivement.

Les jours de mes années sont rythmés par ces quelques rayonnantes notes grattées sur ton Ibanez en mon honneur. Un peu à la manière de Dante et Béatrice, tu magnifiais notre dévouement en musique.. Grâce à toi, j’ai rencontré un nouvel ami, la rancœur. 

Sep 8th at 10PM / reblog / 1 note

Mad about you.

Trois ans. Trois ans de galère, de cellulite et de larmes. Trois années pendant lesquelles je me suis oubliée pour te penser. Trois années pendant lesquelles j’ai compensé ton lunatisme, ton absence et ton cynisme par le nutella, les tartelettes au citron et la bière. C’est terrible…en plus d’être accro à ta petite personne, j’suis devenue accro à toutes ses merdes qui m’apaisent et me résonnent..! Je sais même plus ce qui m’attire vraiment chez toi .. : ton haleine putride de bon matin ou l’odeur délectable de ton parfum naturel ? Je sais même plus si c’est la carnation parfaite de ta peau ou les poils qui ornent la raie de ton cul. Je sais même plus si on parle de la douceur de tes mains sur mon corps ou la péninsule que t’as au milieu de ta tronche..? Et ta bouche.. j’ai parlé de ta bouche ..? Ou bien peut-être la longueur subjugante de tes ongles de pieds, les effluves de tes aisselles au préable rafraichies par ton déodorant à bille, l’éclat de tes yeux en plein soleil, les gouttes de sueurs qui perlent sur ton front après un gros effort ou encore ton rire emmerdeur qui résonne pour répondre aux blagues pas drôle (généralement, les tiennes). 

Sadiquement, je cherche à me gratter de nouveau contre une barbe en paille de fer, à m’prendre en pleins poumons la fumée des Camels ou à m’faire chatouiller les trous du nez par des doigts audacieux.. parce qu’au final, ça me ramène un peu à toi et cette union étrange et carnavalesque que l’on formait. Comment oublier ce que je peux qualifier “d’unique”, de “premier” ? 

J’ai la sainte horreur de ne pas pouvoir éprouver une aversion sans limite à ton égard. Parce que oui, 365 jours par an, j’essaie de te détester autant que je t’aime. Nos sentiments sont tapageurs, ils nous charcutent et entretiennent ce lien rock’n roll qui nous unis. Cet inglorious basterd de Lieutenant Aldo Raine a dit : “C’est moi le meilleur en italien, donc c’est moi ton cavalier.” Tu vois..

Aoû 25th at 7PM / reblog / 1 note

Flashback.

Je repense à l’éclat de notre premier rendez vous, les discussions qui s’emballent, le temps qui passe vite, l’heure de se dire au revoir et “à bientôt peut-être -oui, j’espère…”. Je me remémore la folie de ce jeu de séduction qui s’installe, des heures passées à s’échanger nos musiques, à parler de ta musique. Je frissonne en songeant à la faille de notre premier baiser, de ton premier baiser. Et, il y a ce verre, puis les suivants.. et les promesses qui les accompagnent aussi. Je rougis en repensant à l’intensité de notre première nuit, et des suivantes : la douceur de tes caresses et de tes quelques mots posés sur l’oreiller, mon oreiller. 

Et, je ressasse, je relis tes mots qui viennent stimuler mes maux, tes promesses que tu n’as pas tenu. Je garde sur ma peau ces quelques larmes que tu as versé en chuchotant ce symbolique “je t’aime”, je garde tes yeux qui me désire, je garde ton souffle près de mon oreille traduisant l’envie sucrée que je provoque en toi.

J’oublie pas ce dernier soleil qui se lève, j’oublie pas les courbes de ton visage quand tu dors, j’oublie pas ton odeur et la chaleur de tes lèvres. J’ai cessé de t’aimer pour tomber amoureuse. 

Je me languie d’hier, et j’appréhende demain. Je caresse les souvenirs de notre indicible amour, pourquoi t’es parti ? Enfin non, pourquoi t’es venu ? Telle est la question. You fuck my mind. J’suis fatiguée d’croire à cette connerie de bonheur, qui, à peine installée, détalle aussi tôt. Je suis lasse de te penser, de t’entendre encore et encore et encore, de te sentir, de voir n’importe où. 

Tu t’es greffée à moi, je t’ai dans la peau. Je me noie dans les larmes, suffoque dans les souvenirs. J’étais bien, avant bordel. J’étais bien, t’as tout foutu en l’air. Je te haïs, je te déteste. Dire que j’ai mal serait totalement ridicule. La souffrance m’assèche, mes larmes sont amer et tentent d’apaiser ma colère..en vain. J’ai envie de te refaire le portrait, d’étaler ma haine sur ton coeur. 

Pourquoi je l’entends plus ? Dis moi, pourquoi je la ressens plus comme avant cette musique, ta musique ? J’aimerais que tu disparaisses de mes insomnies, j’aimerais me ré accorder aussi facilement que ton stupide instrument de malheur. J’aimerais oublier ce printemps de l’amour, ces après-midis ensoleillées, ces silences chaleureux. Le regret rend mes souvenirs acerbes… 

 

Pardon, mon amour.

Juil 24th at 3AM / reblog / 5 notes

Back To Black Amy.

Cette diva punk a la voix d’une black quinquagènaire. Son timbre, à la fois puissant comme Aretha Franklin et négligeant comme Janis Joplin nous enveloppe avec sa pop chaleureuse digne de ces bars new-yorkais et nous transporte dans les rues seventies de la Nouvelle-Orléans…

Cette soul-star au corps de baby doll - psychobilly percée et tatouée parlait d’elle (rupture, amour, drogue..alcool) avec un regard authentique, vif et intelligent, à la rythm’n blues de Marvin Gaye. Ces textes bourrés d’une certaine maturité (exceptionnel pour une jeune fille de 22 ans) étaient sublimés par une outrance clinquante de cuivres majestueux.

Face à ces années 2000, dont la musique ne puise son originalité que dans le revivial, Amy Winehouse nous a modernisé et vendu cet esprit soul digne du fameux label Motown…qui ira dénicher des frissons même aux brutes les plus rustres !

http://www.youtube.com/watch?v=TJAfLE39ZZ8&feature=relmfu : “We only said good-bye with words, i died a hundred times. And i go back to black…”


Juil 23rd at 8PM / reblog / 2 notes

Odieux Connard… : “Quand on est con, on est con ?”

Je distingue très nettement deux catégories de personnes dans la jungle humaine à savoir, les connasses et les connards, mais surtout..les connards.

N’appartenant à aucune catégories socioprofessionnelles et n’ayant pas d’âge déterminé, le connard saura utiliser ses charmes et répandre son aura ô combien orgasmique et fantasmagorique…sur vous, pauvre conne en chiffon malléable. Le connard est imprévisible, il viendra profiter de votre personne si fragile, vous sucer jusqu’à la moelle pour vous laisser seule avec vos larmes et vous admirer crever la gueule ouverte..hihi que c’est rigolo. 

Parce ouiiii, un mec, pardon…un connard c’est drôle. Ils ne viennent pas de Mars, sont sortis du ventre d’une femme…et rien n’y fait. Je ne comprends rien au mec (mec, garçon, connard…au final, c’est toujours pareil). 

Phrases types ou prétextes propres au connard :

- “Ecoute, j’ai envie de laisser les choses coulées quoi..enfin. Je veux vraiment pas me prendre la tête, on se verra quand on pourra

Traduction : “Est-ce qu’à l’occasion, on peut JUSTE niquer toi et moi ?”

- “On est ensemble si si…oui on est ensemble, même quand je m’abstiens de te signaler que je respire toujours au bout de deux semaines

Traduction : “Me fais pas chier. Est ce qu’on pourrait pas JUSTE niquer toi et moi ?”

Concrètement, tu t’aperçois que ce garçon (si bien sous tout rapport) n’a pas du tout la même définition du mot “relation”. Après t’être sentie pousser des ailes et avoir imaginer lui percer les points noires, épiler les poils du torses, marcher mains dans la mains, les yeux dans les yeux…bha la descente est RUDE.

C’est à ce moment précis, que l’on tente de dissimuler une peine (colossal) et qu’on  s’auto-persuade qu’au fond c’est pas si grave, qu’il pense quand même à nous (pleurs, mouchoirs et haine en perspective).

J’aurais dû entrevoir les prémices d’une bienveillance non partagée, parce que mon connard à moi, il ne donne plus signe de vie, adopte la fuite et bien-sûr n’y voit aucun mal. A lui, je réservais mon seul et unique acte de vandalisme : j’assénerai de coup son ukulélé … “t’inquiètes bébé, fermes les yeux ça sera pas long, lève tes yeux au ciel, tu verras monts et merveilles”..

Juil 7th at 8AM / reblog / 4 notes

Minuit à Paris.

A des années lumières de Cannes et de ses montées des marches, j’ai eu le privilège de visionner Minuit à Paris..(précisons le, au Gaumont d’Aulnoy-Les-Valenciennes - 4 personnes dans la salle, dont moi et ma copine). 

Une bande annonce si douce et pleine de mystère, un tas de critiques gargantuesques sur le travail MAJESTUEUX de Woody Allen (et un montagne sur la présence de Carla Bruni (-Sarkozy) dans le casting) ..mais putain… c’est pas LE film du siècle quoi !

Bon, ok..un très bon Woody Allen, parce que si tu aimes les personnages tourmentés, les comédies, les classiques d’Allen, tu aimeras Minuit à Paris et son Owen Wilson qui nous fait franchement rire. Si tu aimes l’art, il en est question constamment. Si tu fais parti des personnes qui auraient aimé vivre à une autre époque… Minuit à Paris t’apporte la solution (tout le mystère du film) etc, etc, etc…

On oublie presque l’apparition (en tout et pour tout) de 5 minutes de Carla Bruni (qui vole très haut dans la sphère de la comédienne talentueuse), les manières de Marion Cotillard, et le côté sale bourgeoise de Rachel Mcadams. 

Une succession de vues de la capitale nous est offerte : la Tour Eiffel, les Tuilleries, les Champs-Elysées, Montmartre… Les parisiens, en plein chauvinisme, reconnaissent leur capitale, les provinciaux voyagent, les cinéphiles chercheront la comparaison avec un autre chef d’oeuvre (ou pas) du cinéma, et les personnes comme moi, balanceront un vieux “pff” suivis d’un “tiens, j’irais bien deux-trois jours à Paris moi !

Jui 8th at 1AM / reblog / 1 note

Very Bad Trip 2 : Le verre de trop ?

Le risque évident avec ce genre de film, c’est que l’on sait d’avance à quoi s’attendre, et la question était de savoir si oui ou non, Todd Phillips allait éviter la pâle copie … et après avoir regarder la bande annonce de Very Bad Trip 2, j’ai pensé à plusieurs choses : 

1. “les suites c’est toujours plus pourrie que l’opus initial”

2. “les trois zozos sont de retour”

m’oui … Le singe remplace le bébé, un tatouage…la dent cassée et on retrouve nos trois compères sur la route, après une nuit de black-out (totale), dans ce Very Bad Trip 2 (thaïlandais). Le cocktail est identique à celui de son ainé, sauf que Todd Phillips y ajoute une bonne dose de trash et une pointe de vulgarité (l’aspect dégueulasse de la Thaïlande et de son Bangkok) : grosse débandade. Ce film a zéro limite, aucune valeurs morales, contraire au puritanisme…

C’est comme si, il laissait en bouche un espèce de goût pâteux, digne d’un lendemain de cuite.

Assez souvent haletant, avec un ensemble de succession de situations incongrues… cette sauvagerie drolatique devient plaisante et fraîche, on rit, même, sans forcément sans rendre compte.

Alors, selon moi, si l’on devait parler du cinéma comique américain, on évoquerait le caractère burlesque de celui-ci, et sans nul doute, Very Bad Trip 2 (et 1 !) en fait indiscutablement parti : un film sympatoche, marrant, à regarder lors d’une soirée entre pote..

Jui 8th at 1AM / reblog / 3 notes

Je fais le tcha-tcha dans ton corps - BEYONCE

Beyoncé, c’est le genre de nana qui m’inspire :

La première fois, avec Crazy In Love en featuring avec son “pas-beau gosse” de mari Jay-Z, j’ai eu envie d’enfiler mes baskets et mon mini short en skinny, de bouger mon boule en machouillant un chewing-gum, les cheveux au vent.

La deuxième fois, avec Naughty Girl, j’ai, moi aussi eu envie, d’enfiler mon habit de lumière, de mettre en exergue mes formes voluptueuses pour me trémousser dans une coupe géante de champagne.

La troisième fois, avec Single Ladies, j’ai voulu enfiler mon plus beau juste au corps et onduler mon body sur les viiiiiibes si envoûtante et entraînante !

Et là maintenant, avec Run The World, je vais enfiler mes spartiates et taper du poing sur la table en hurlant sur cette bande de primate (ou hommes).

Tout ça pour dire, qu’encore une fois, je vais m’épuiser en tentant d’égaler l’inégalable.. Mais m’en fiche, on a la même crinière de fou et les mêmes fesses (si si si, bon ok..les miennes en plus flagada..)

mai 22nd at 9PM / reblog / 1 note